BYE

Alexandre Taillefer cherche à comprendre les causes du suicide de son fils Thomas, 14 ans.

Détails du projet

Date de lancement

5 décembre 2017
Découvrabilité : 26 avril 2018

Élément(s) de contenu

Émission télé à épisode unique

Épisode(s)

1 x 60 min

Genre(s)

Documentaire

Auditoire(s) cible(s)

Adolescents
Adultes
Enfants

Domaine(s) de la santé et du mieux-être

Éducation liée à la santé
Santé mentale
Vie familiale

Avec ce documentaire, l’homme d’affaires Alexandre Taillefer cherche à comprendre le suicide de son fils Thomas, 14 ans. Il s’intéresse à la santé mentale des jeunes Québécois et s’interroge sur l’impact du virtuel sur le monde réel. Il veut améliorer la détection des idées suicidaires en ligne et la prévention en santé mentale. Au Québec, à peine la moitié des jeunes liés à ces enjeux sont diagnostiqués et le réseau peine à répondre à leurs besoins. Certains trouvent dans les jeux vidéo une forme d’échappatoire et peuvent y consacrer jusqu’à 15 heures par jour. Ils bâtissent un univers virtuel au détriment du monde réel. Si la cyberdépendance n’est pas encore reconnue comme un trouble de santé mentale, les experts en voient déjà les conséquences au quotidien. Au fil du documentaire, Alexandre Taillefer rencontre des adolescents, leurs parents et plusieurs experts.

Productions Déferlantes

Fondée en juillet 2015, Productions Déferlantes est l’un des chefs de file de l’industrie québécoise de la production télévisuelle. L’entreprise est derrière les populaires émissions La Voix, La Voix Junior, La vraie nature, Accès illimité, Mitsou et Léa, le documentaire BYE, Vol 920, La Relève, Faites comme chez vous et Céline maintenant. Forte d’une équipe d’une vingtaine d’employés, Productions Déferlantes compte sur la collaboration de plus de 200 pigistes. vtalbot@productionsdeferlantes.com

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.